Moi, Marius, collégien et stagiaire chez Araïs (à mes heures perdues)
Je me présente : Marius Pignon, 13 ans, collégien à Saint-Stanislas (Nantes). Je réalise mon stage d’observation en entreprise de troisième chez Araïs pour une semaine, du lundi au vendredi. J’aimerais raconter ma visite à l’Autre Marché le mercredi midi.

A l’Autre Marché, nous avons visité le stand de Méli-Mélo qui fait partie d’Oser Forêt Vivante, association mettant en place des chantiers de réinsertion ; celui d’Ingalañ, qui pendant l’Autre Marché vend des boissons issues du commerce équitable ; celui de Fait U main, qui propose des accessoires du commerce équitable venus de Colombie ; celui de Kenja, où l’on peut voir toutes sortes de créations textiles made in Malakoff ; et enfin celui d’Ayud’Art, une jeune association vendant des accessoires, créations d’artisans péruviens, boliviens et argentins.
Une exposante de Kenja, interrogée, déclare qu’il existe deux sortes d'environnement : l’environnement naturel, mais aussi l’environnement social et humain. Kenja prend en compte ces deux environnements dans sa démarche qui consiste à animer des ateliers de création dans le quartier de Malakoff.
Bon eh bien je crois ne pas me tromper en disant que j’ai terminé. En avant pour les deux dernières journées !
Noémie en stage sur Consommer responsable
Je m'appelle Noémie, j'ai 14 ans et je suis élève de troisième au collège Rutigliano à Nantes. J’ai fait un stage d’observation en milieu professionnel, quatre jours durant, chez Araïs et Makina Corpus.

Donc, disons que le lundi matin j’ai commencé par être présentée à toute l’équipe d’Araïs, qui m’a très bien accueillie. J’ai posé des questions à chaque salarié, ce qui m’a permis de comprendre ce qu’ils faisaient. C’était très instructif, mais ce qui m’a le plus surprise, c’est l’ambiance de travail. C’est vrai que c’est une petite entreprise, mais c’est surprenant quand même, tous s’entendent très bien et sont en très bon termes (le midi est très animé), j’ai l’impression qu’ils ont formés des liens entre eux.
J’ai assisté à des réunions d’équipe, et à un comité de rédaction de Consommer Responsable. C’était intéressant, par contre je ne comprenais pas tout.. A la deuxième réunion, j’ai rencontré Stéphanie, qui avait apporté des croissants et des pains au chocolat.
Mardi après-midi, j’ai accompagné Stéphanie à son rendez-vous devant le LIDL de Malakoff avec une salariée de CLCV. Elle l’a interrogée et a pris des photos.
Mercredi matin nous sommes allées à la recyclerie Nord-Atlantique de Savenay pour interroger Florian, au « Bazar Citoyen », et prendre des photos. L’après-midi, retour au bureau à Makina Corpus pour rédiger le premier article.
Pareil chez Makina, une très bonne entente est présente. Le lendemain, nous étions à Makina Corpus et nous avons choisi les photos pour le second article. Stéphanie a écrit le texte et nous l'avons mis en ligne. L’après-midi j’ai regardé la diffusion aux abonnés de la newsletter du 22 novembre. Et j’ai écrit cette petite présentation. Un jour, j’espère, pouvoir être rédactrice d’articles (pour l’instant).
Consommer responsable sur la Télévision locale de Cholet
Mercredi 29 février 2012, la Télévision locale de Cholet a tourné un reportage sur Consommer responsable lors du tournage chez Mets Tissés, un acteur de la consommation responsable. Pas évident pour moi de se retrouver devant la caméra... Mais une double visibilité pour Mets Tissés.
Le sujet à 7'30.
Voir le sujet complet de Mets Tissés sur Consommer responsable.
L'édito du 29 décembre 2011
Faire plus que mieux : un défi pour 2012
On attend toujours plus d’une année nouvelle qui s’annonce laissant derrière elle les difficultés d’hier (chômage, pollution maritime, etc.), les promesses non tenues (Conférence sur le climat, fiscalité environnementale au rabais, etc.), les traumatismes (catastrophe naturelle et nucléaire au Japon…).
On cherche alors un nouveau souffle, une nouvelle énergie pouvant nous conduire, nous guider pour affronter les enjeux économiques, sociaux et environnementaux. A nous entendre, en 2012, il va falloir "travailler mieux", "produire mieux", "consommer mieux" pour que tout s’apaise. Un tel défi a de quoi désarmer.
Ceux d’abord, qui, cette année, ont modifié profondément leurs modes de faire mais qui se sentent encore trop souvent seuls ou non compris. Nous n’en sommes plus à les considérer comme des jusqu’au-boutistes, des "intégristes" mais on peine à suivre massivement les modèles nouveaux souvent perçus comme trop contraignants, alternatifs voire marginaux.
Pourtant, les conséquences de nos excès, de notre activité sur cette planète sont aujourd’hui bien connues ! Venir à vélo au bureau, utiliser le co-voiturage, limiter les transports en avion, ne plus manger de viande, favoriser les produits locaux voire français apparaissent encore trop exotiques aux yeux de la majorité.
Alors que les études révèlent régulièrement que les français sont conscients d’une évolution nécessaire (cf. L’étude Ethicity, Aegis Média Solutions sur la consommation responsable des ménages français en 2011 rappelle que 45% des personnes interrogées considèrent qu’il faut consommer mieux), l’implication qui est la nôtre en tant qu’individu reste toujours sujette à caution.
Pour ceux qui n’en sont pas là, qui se questionnent encore sur la réalité des phénomènes, sur l’imputation à nos agissements des dysfonctionnements des écosystèmes naturels ou sociaux, sur leur responsabilité dans les changements à venir, il sera nécessaire de percer à jour la nouvelle dialectique politique sur le thème de la consommation responsable. En effet, une certaine perplexité risque de naître des messages qui vont nous parvenir de toutes parts en cette année électorale. Une perplexité qui pourrait conduire à l'inaction.
Que recouvrent réellement ces injonctions autour d’une production et d’une consommation responsable ? Faut-il "dépenser moins pour vivre mieux", "produire et acheter français", "produire plus et dépenser moins" ? Ces intentions se valent-elles toutes ? Sans traduire ce qui se cache derrière ces discours, on imagine aisément qu’il faudra être innovant, créatif, aventureux, collectif,... bien des mots qui nous paraissent plus stimulants, entraînants (que les simples "moins" ou "plus") pour offrir aux générations de demain les conditions de leur épanouissement sur notre bonne vieille Terre.
L'édito du 15 décembre 2011
Quelle énergie !
Quand vient la mi-décembre, on prend conscience, parfois durement, de la vitalité et de l’énergie qu’il aura fallu consommer encore une fois cette année. On souffle, se remémorant, les heures de travail, les courses-poursuites quotidiennes, en attendant quelques journées de repos bien méritées.
C’est dans l’attente de ces moments où tout prépare à la détente, au laisser aller, que l’on aurait envie de s’en tenir aux engagements des autres en matière de développement durable, de responsabilité globale. On n’en aurait pas attendu moins de nos Etats lorsqu’il s’agit de sauver la planète d’un réchauffement climatique qui n’est plus aujourd’hui seulement prévisible et lorsqu’il s’agit de faire naître plus urgemment encore des perspectives pour les territoires les plus vulnérables à cet effet climat (élévation du niveau de la mer, multiplication des événements météorologiques extrêmes, incidences socioéconomiques…).
Alors comment réagir lorsque l’on apprend qu’à la pointe sud du continent africain, à Durban, les négociations portant sur la limitation des gaz à effet de serre s’engluent une nouvelle fois ?
Les Etats sur lesquels nous comptions pour nous offrir ce temps d’abandon renvoient à une date ultérieure la fixation d’engagements suffisants pour contenir le changement climatique ou se retirent du processus n’assumant plus l’augmentation de leurs propres émissions de gaz à effet de serre.
Assumons donc ! Et comme une part de notre consommation fait partie de l’équation finale, nous avons la possibilité d’agir par nos achats et nos comportements. Rien n’est facile; par exemple, trouver dans nos rayons des produits pauvres en carbone peut tenir du parcours de combattant. Autant dire que ce n’est pas encore cette année que nous aurons un total loisir de laisser aux autres le soin d’agir.
L'Edito du 1er décembre 2011
Décrocher la lune...
Finis les épopées lunaires et les programmes coûteux d’exploration de l’espace ; prolonger le sens de notre existence et celle de nos enfants sur Terre semble être l’horizon fixé par nos édiles. Devenir la ville la plus verte du monde en 2020, être une ville capable de limiter et réduire son impact sur l’environnement mondial et d’améliorer la qualité de vie de ses citoyens, être un « foyer actif de la révolution environnementale, économique et sociale exigée par le XXIe siècle », c’est le nouveau pari de ces villes qui se rêvent écocités, ville durable ou capitale verte, ville « post-carbone » du futur.
Des hots dogs bio vendus aux coins des rues de Vancouver, aux éco-quartiers de Fribourg, aux autolibs parisiennes, aux jardins partagés des quartiers les plus prioritaires de nos cités... Rien ne semble devoir échapper à cette révolution nécessaire ; mais c’est aussi un nouvel horizon démocratique que les techniques employées pour y parvenir ne doivent pas supplanter.
Car il faut bien le dire, à l’heure où se joueront les gouvernances de demain, on peine à voir la place de l’habitant, de l’usager, du consommateur dans ses grandes transformations, ses grandes stratégies.
Tous nous invitent à être plus sobres dans nos modes de production et de consommation mais cette adaptation ne se nourrira concrètement que de la place que l’on veut bien y prendre et des occasions qui nous seront données de l’occuper. La sensibilisation, voire la promotion de formes d’actions qui font notre quotidien, ne sont qu’une première étape d’un processus qui conduit radicalement à penser autrement la société ; processus auquel nos prochains « mandataires » doivent très vite concourir.
Soyons attentifs, il ne faudrait pas que ces paysages rêvés au printemps ne deviennent trop vite des peintures surréalistes. "Ce qui se fait pour nous mais se réalise sans nous, est fait contre nous" suggérait Nelson Mandela.
Consommer Responsable au Forum du Plan Climat Angevin !
L'équipe de Consommer Responsable avait un stand au Forum du Plan Climat Angevin, samedi dernier.
A 9h, nous voilà donc parties, avec Marylise, en direction d'Angers pour présenter le projet Consommer Resonspable aux citoyens et acteurs participants au Forum.
Après une installation très efficace grâce à l'aide de l'équipe présente sur place, je suis donc d'abord allée faire un tour sur les stands pour me présenter et présenter Consommer Responsable pour ceux qui ne connaissaient pas.
J'ai pu (re)rencontrer certains acteurs angevins référencés dans l'annuaire de Consommer Responsable, puis discuter avec chacun d'eux de leurs activités et actualités : Artisans du monde, Espace Info Energie, Régie de quartier, Maison de l'environnement, etc.
C'est notamment grâce à ces rencontres que nous arrivons à identifier les démarches, les actualités, les événements des acteurs régionaux qui nous semblent intéressants à valoriser sur le site.
En fin de matinée, et après la présentation des 41 actions du Plan Climat Energie, les angevins ont pu prendre connaissance de la charte d'engagement pour réduire les émissions de gaz à effet de serre du territoire (associations, entreprises, citoyens, comunes, bailleurs sociaux...) dont la SCOP Araïs est signataire.
A partir de midi, les angevins ont commencé à découvrir les stands et les bonnes pratiques pour agir au quotidien. Jusqu'à 18h, nous avons donc pu leur présenter le site et expliquer notre démarche. Le vidéoprojecteur que nous avions installé sur le stand était un vrai support pour donner envie aux angevins de se créer un compte utilisateur, de se connecter, de s'inscrire à la newsletter et de surfer sur le site pour découvrir tous nos bons plans et bonnes adresses.
La journée a été, pour notre équipe, riche en rencontres et découvertes ! De nouveaux acteurs angevins seront donc bientôt valorisés sur le site à travers fiches acteurs, reportages et articles...
Recherche pigistes JRI sur la Vendée, la Mayenne, la Sarthe et le Maine-et-Loire
Nous sommes à la recherche de pigistes, si possible JRI, pour alimenter ponctuellement le site internet consommer-responsable.fr dans les Pays de la Loire.
Nous recherchons essentiellement des personnes implantées et ayant un réseau (consommation responsable, ess, développement durable) sur la Vendée, la Mayenne, la Sarthe et le Maine-et-Loire.
Consommer responsable est un magazine web qui valorise les démarches, les initiatives des collectivités et des professionnels de la consommation responsable.
L'objectif de www.consommer-responsable.fr est d'accompagner le citoyen dans le changement de ses pratiques, en lui donnant différentes clés de lecture sur les engagements sociaux, environnementaux et économiques des entreprises, associations, institutions et organisations diverses qui le concernent dans ses démarches de consommation au quotidien.
En plus du magazine gratuit et grand public, c'est aussi près de 3000 professionnels référencés dans un annuaire géolocalisé.
Proposez nous des sujets pertinents et des actus !!!!!
Si vous êtes intéressés ou pour plus d'infos, merci de nous contacter par mail :
stephanie.lechene@makina-corpus.com et copie à sandrine.gennari@makina-corpus.com
Le p'tit qu'a fait : le sauveur de la matinée...

Ce matin, il pleut ! La piscine est fermée, le parc trempé, etle bambin énervé par le temps orageux (je vous passe l'épisode "je me roule par terre" à la bibliothèque du quartier"...)
il est 10h30, on fait quoi avec un ptit bout de 2 ans jusqu'au déjeuner ?
Et puis moi, il me faut un café ! Tilt ! Allons au P'tit qu'a fait rue des Olivettes. Et c'est une très belle découverte ce troquet ludique où les mamans bavassent autour d'un thé ou comme moi lisent leur journal tranquillou pendant que le marmot s'éclate dans le coin jeu.
Il est 11h45, on commence à sentir les bonnes odeurs de cuisine. Et si on restait manger ? Allez zou, on s'installe et je me retrouve en tête à tête avec mon ptit bonhomme autour d'un clafoutis chèvre/courgette/noix suivi d'un délicieux crumble pomme/banane. Le ptit est ravi, la maman, enchantée et pressée d'en parler à ses copines !
Il est 13h, il est temps d'aller faire une bonne sieste. On reviendra, le P'tit qu'a fait propose des ateliers pour les enfants : tout est sur le site internet.
Dobry Den Prague !
Petit compte-rendu de mes vacances en République Tchèque... 8 jours en Août 2011
1ère impression (très positive) de Prague dès l'aéroport : tous les 10 mètres, sont disposées des poubelles, je dis bien "des" car 4 couleurs sont proposées (papier, plastique, verre et le reste). ça commence bien : la République Tchèque a l'air très calée niveau recyclage des déchets.
Il s'évèrera finalement que c'est le seul endroit de tout le pays ou il y a un tri des déchets. Mais malgré tout, le pays est truffé de poubelles donc il faudrait vraiment être aveugle ou complètement inconscient pour jeter votre mégot ou vos tickets de bus par terre.
Spéciale dédicace à un japonais courageux au White Castle de Ceske Budejovice qui, en attendant le bus, s'est mis à ramasser tous les mégots de cigarettes et détritus autour de lui (le bus a mis 45 minutes à arriver = 1 kg de mégots ramassés). A creuser : les japonais ont ils peur de l'amende, ou ont ils une vraie conscience écologique ??
En parlant de bus d'ailleurs, Prague n'a rien à envier aux autres capitales européennes. La ville dispose d'un réseau de transport en commun au top : tramways élecriques (26 lignes), 3 lignes de métro et des bus... d'autres moyens de transport coexistent pour les touristes : calèches, voitures anciennes, segways, petit train et j'en passe. Le tout fonctionne de 5h à 00h avec une cadence optimale : on attend jamais son tram plus de 5 minutes.
C'est bizarre je n'ai pas ou peu vu de vélos, les pavés sans doute rebutent les visiteurs. en même temps je crois n'avoir vu aucun repose-vélos... et aucun loueur de vélos non plus...
Bon et les voitures dans tout ça ? Elles ont encore leur place dans le coeur même de la ville mais bizarrement pas de bouchons, pas de klaxons, pas d'énervement, le tchèque roule cool et laisse même passer les touristes aux passages cloutés. Il ne manque pas grand chose pour que le centre-ville soit fermé complètement aux voitures...
Côté alimentation, l'équitable est présent dans plusieurs magasins du centre mais je n'ai repéré aucun magasin "organic" type coopérative bio ou autres. On préfère ouvrir des magasins de verres sculptés, de T-shirt "J'aime la bière tchèque" ou des magnets décorés type église baroque !
Bon nombre d'habitations sont construites en brique, un bon point pour ce matériau 100% naturel. Ce qui est dommage, c'est que les habitations sont recouvertes d'un épais enduit très laid qui enlève tout le charme aux habitats modernes. Heureusement, ceux ci sont rares à Prague,la ville restée intact malgré la seconde guerre mondiale, est un florilège de bâtiments plus beaux les uns que les autres, un paradis architectural, un joyau historique, une mémoire des événements centenaires qui se sont déroulés dans la capitale tchèque.
Pour résumer,si vous aimez les beaux monuments et l'histoire, Prague est faite pour vous. Pour le reste du (plat) pays, pas de site naturel grandiose, ce sont vraiment les villes qui sont remarquables :un gros coup de coeur pour Cesky Krumlov au sud du pays.
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Commentaires des consommateurs :
Arnaut Billy
Stéphanie Lechêne
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